3e pilier avant 30 ans : pourquoi chaque année d'attente coûte cher
Beaucoup de jeunes actifs repoussent l'ouverture de leur 3e pilier en se disant qu'ils s'y mettront sérieusement une fois leur situation stabilisée. C'est humainement compréhensible, mais c'est l'erreur qui coûte le plus cher sur toute une carrière, à cause d'un mécanisme simple : les intérêts composés récompensent le temps, pas le montant.
Sur 40 ans de versements, un CHF 200 par mois investi dès 25 ans peut représenter environ CHF 228'000 à 65 ans, contre CHF 134'600 pour un démarrage à 35 ans, dans une hypothèse de rendement moyen net de 4 %/an. Soit près de CHF 93'500 d'écart pour exactement le même effort d'épargne annuel.
La déduction fiscale s'applique dès le premier franc versé, sans exigence de plafond, et détenir plusieurs comptes 3a dès le début facilite l'optimisation fiscale du retrait des décennies plus tard.
Plan de l'article
- Pourquoi commencer tôt change autant de choses ?
- Faut-il attendre de pouvoir verser le plafond maximal ?
- Quelle stratégie de placement privilégier à cet âge ?
- Banque ou assurance : quelle importance à cet âge ?
- Combien de comptes 3a ouvrir dès le début ?
- Questions fréquentes sur le 3e pilier avant 30 ans
- Ce qu'il faut retenir
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